La situation en Europe devrait être très suivie par les investisseurs, avec le début du confinement en Autriche et les remarques du ministre de la Santé en Allemagne, qui voit dans le confinement comme une solution pour inverser la tendance face au Covid dans le pays.

Par ailleurs, les risques émergeants d’une invasion de l’Ukraine par la Russie inquiètent les autorités en Europe et aux Etats-Unis. La position face à cela est difficile pour les pays européens du fait de leur dépendance au gaz russe, alors que les prix sont déjà très élevés. Une intervention pourrait conduire à un arrêt ou une diminution des livraisons de gaz et mettre un peu plus de pression sur les prix.

Des deux côtés de l’Atlantique

Aux Etats-Unis, les marchés vont également suivre de près la nomination du président de la Fed. Le choix du président Joe Biden devrait se porter sur l’actuel président Jerome Powell ou Lael Brainard qui est actuellement gouverneur de la Fed. Cette dernière est considérée comme une colombe et sa nomination pourrait permettre de soutenir à nouveau les marchés à court terme.

Côté statistiques, la semaine sera également chargée avec les indices PMI en Europe ce mardi 23 novembre puis des données importantes aux Etats-Unis ce mercredi 24 novembre, dont l’indice PCE core attendu en forte accélération. Les minutes de la Fed seront également publiées ce jour. Ce jeudi 25 novembre, nous suivrons le PIB en Allemagne ainsi que la publication du compte-rendu de politique monétaire de la BCE.

Ce qui attire les investisseurs…

L’attention des investisseurs sera également focalisée sur le marché du pétrole alors que le Japon, la Chine et les Etats-Unis pourraient mettre une partie de leurs réserves stratégiques sur le marché pour réduire la pression haussière sur les prix, qui joue un rôle important sur la hausse de l’inflation.

Enfin, sur le marché des cryptomonnaies, le bitcoin ne parvient pas encore à se maintenir au-delà des 60 000 dollars, afin de reprendre une tendance haussière. La Salvador annonce une émission obligataire de 1 milliard de dollars afin d’investir dans le minage, qui permettra de rembourser cette dette par la suite.